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1948 : Poulet Père et fils Corton Grand Cru
On a décollé avec le Volnay, on a virevolté avec le Mercurey, on va toucher les étoiles avec ce Corton. Encore un bouquet d’arômes ou chacun cherche ses repères. Je pars sur la viande mijotée, le fond de sauce, les champignons, c’est un peu en retenu mais d’une grande élégance. Et puis ça évolue sur un coté fruits très mûrs, pot pourris. La bouche… je ne sais plus quoi écrire, mais y a-t-il vraiment quelque chose à dire ? C’est magique, intense, droit, linéaire, d’une extrême finesse, d’une interminable longueur.10, 20, 30 secondes, ça semble vouloir s’évanouir et puis le paon déploie sa sublime queue majestueuse. Les yeux brillent, je frissonne… Immense... 20/20
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