| Vin et allaitement |
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| MarcWines |
| Envoyé le 01/09/2007 à 15:10 | IP Noté
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Depuis le: 27/07/2007 Pays: France Messages: 66
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Y-a-t-il un médecin ou un biologiste dans la salle? Une amie qui allaite actuellement et se limite contre son grès à un seul verre de vin de temps à autre se demandait si l'alcool consommé se retrouve dans le lait et en quel quantité. Y-a-t-il d'autres élements, résultant de la transformation de l'alcool ou du vin en général qui finissent dans le lait maternel?
__________________ Marc
MarcWines.com
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| fvdb |
| Envoyé le 01/09/2007 à 15:21 | IP Noté
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Depuis le: 15/08/2006 Pays: Belgium Messages: 805
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Je ne suis pas de la profession, mais tu pourras trouver une multitude d'enquêtes qui se contredisent les unes et les autres sur ce point de vue. Il me parait évident qu'une trop grande consommation d'alcool serait néfaste, mais 1 verre de temps à autre en mangeant ne doit pas porter préjudice au bébé. Cependant, il est logique qu'une consommation abusive se remarquerait beaucoup plus dans le lait.
C'est le même principe pour la femme enceinte.
__________________ Franck
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| MarcWines |
| Envoyé le 01/09/2007 à 15:23 | IP Noté
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Depuis le: 27/07/2007 Pays: France Messages: 66
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Ce que je cherche plutôt, ce sont des analyses scientifiques quantifiables.
__________________ Marc
MarcWines.com
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| Guests |
| Envoyé le 01/09/2007 à 16:01 | IP Noté
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Depuis le: 25/01/2003 Messages: -300
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Sans vouloir être le moralisateur de service, ma formation médicale
m'impose de dire que oui, l'alcool passe bien dans le lait maternel et
que ce passage et ses effets délétères ne sont pas dose dépendants.
Plus clairement, toute molécule d'alcool est potentiellemnt ingérée
par le bébé nourri au sein et nuit au développement de son systeme
nerveux central ! Le but n'est pas de culpabiliser mais choisir
l'allaitement, qui accessoirement est la meilleure des solutions,
entraine des responsabilités vis a vis de son nourisson, si l'on est
tenté de continuer a boire, mieux vaut je pense allaiter au bib ...
c'est pareil pour la clope !
Après, tout est question de choix en ce moment important de la vie
des parents mais aussi et surtout du bébé ...
Si tu veux des études argumentées cherche avec des mots clés
(alcoohol, pregnancy, breastfeeding ...) dans le site PubMed qui est
une base de donnée (en anglais) regroupant tous les articles
scientifiques parus dans les revues médicales sérieuses.
Paul
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| MarcWines |
| Envoyé le 01/09/2007 à 16:24 | IP Noté
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Depuis le: 27/07/2007 Pays: France Messages: 66
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Merci pour la base de données, j'irai voir. Par contre, pour quelqu'un de formation médical, tu me surprends un peu en affirmant que ça ne dépend pas de la dose.
__________________ Marc
MarcWines.com
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| Envoyé le 01/09/2007 à 16:46 | IP Noté
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Internaute non enregistré

Group: Internaute non enregistré
Depuis le: 25/01/2003 Messages: -300
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Humour limite là ... mais bon ...
Tu ne m'as pas compris, je maintien que le passage dans le lait n'est
pas dose dépendant càd que l'alcool ne passe pas dans le lait a partir
d'une certaine dose ingérée mais dès les premières gouttes (après
évidement, il y en a plus si la mère descend deux bouteilles plutot
qu'un verre !!!).
La nocivité n'est également, pour le foetus ou le nourisson, pas dose
dépendante comme c'est le cas pour les adultes, toute ingestion
d'alcool, même indirecte,lui est délétère et donc à priori à éviter.
Après, je déteste l'hygiénisme rampant actuel et si une femme veut
fêter un événement par un verre, ce n'est pas moi qui le lui
interdirai, par contre une conso régulière meme faible est nettement
plus embetante .
Paul
NB (hors sujet) : Pour ta gouverne le risque de transmission
materno-foetale du Sida en dehors de toute prévention (mères ne
connaissant pas leur séropositivité ou pays sous-développés) est de
16 %. La transmission n'est donc pas toujours la règle bien que
l'allaitement soit, il est vrai, formellement contre-indiqué aux femmes
séropositives car le virus est excrété dans le lait !!
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| MarcWines |
| Envoyé le 01/09/2007 à 18:24 | IP Noté
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Depuis le: 27/07/2007 Pays: France Messages: 66
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Très bon article sur le sujet, trouvé grâce au site recommendé par Paulo: http://pubs.niaaa.nih.gov/publications/arh25-3/230-234.htm
Deux points résument ce que je cherchais dans cet article par ailleurs très complet (en anglais): - Environ 2% de l'alcool ingéré passe dans le lait maternel - La teneur d'alcool dans le lait parallèle la teneur d'alcool dans le sang de la mère. Il ne reste pas "stocké" dans le lait, de même, la technique consistant à faire un pompage à vide pour se débarasser du lait alcolisé ne fonctionne pas. - Conclusion de l'article: s'il y a consommations occasionnelles et modérées d'alcool, la mêre doit s'assurer de ne pas allaiter tant que son organisme contient une dose quelconque d'alcool qui correspond à l'alcool présent dans le sang.
__________________ Marc
MarcWines.com
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| Envoyé le 01/09/2007 à 18:50 | IP Noté
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Internaute non enregistré

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Depuis le: 25/01/2003 Messages: -300
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Moralité, c'est l'homme qui trinque pendant la grossesse (et après aussi remarque )
Amicalement
Bruno
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| Envoyé le 01/09/2007 à 21:39 | IP Noté
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Internaute non enregistré

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Depuis le: 25/01/2003 Messages: -300
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A vot' service !!!
Paul
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| Bidou |
| Envoyé le 01/09/2007 à 22:11 | IP Noté
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Depuis le: 08/03/2007 Pays: France Messages: 49
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Bonjour à tous et à toutes,
Médecin de formation j'ai assisté dans le cadre de la formation continue à un séminaire sur les conduites addictives en général, donc sur les risques liés à l'alcoolisation en particulier. Je ne peux que surrenchérir sur les commentaires éclairés de Paul, en précisant que l'architecture neuronale du foetus est irréversiblement perturbée s'il se trouve en contact avec des molécules d'éthanol et que ces perturbations se transmettent à chaque nouvelle génération de neurones à chaque phase de neurulation. En d'autre termes si la maman boit ne serait-ce qu'un verre à une phase de multiplication des neurones, les neurones issus de cette génération seront définitivement altérés. Vous comprenez donc aisément que si le -malheureux et exceptionnel- verre de vin arrive en pleine phase de neurulation les séquelles pour l'enfant à naître seront définitives. Il n'y a donc aucune corrélation avec le volume bu, juste avec la fréquence qui exposera plus ou moins à ce risque. Cela se traduira concrêtement pour l'enfant (études en cours) par des troubles des acquisitions du langage, de l'écriture, de sociabilisation en général et au pire (consommation quotidienne) par le classique tableau de l'alcoolisme foetal.
Concernant l'allaitement et d'une manière générale l'enfant jusqu'à sa maturation cérébrale (15 ans?) une consommation de molécules d'alcool en volume suffisant pour produire un effet (ce qui est difficile à calculer pour un p'tit bout de 3 kilos!) expose à un facteur 5 de développer une addiction à l'âge adulte à toute forme de substance (alcool, tabc, cannabis, cocaïne, etc...)
Je vous en prie portez ce message autour de vous et dissuadez vos proches de jouer à la roulette russe avec les neurones de la prochaine génération de DC.
NB: à part ça et sur le sujet du vin les hygiénistes de la MILDT et les autres jansénistes psychorigides m'ont clairement gonflés! 
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| reneleperfo |
| Envoyé le 02/09/2007 à 03:32 | IP Noté
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Depuis le: 06/09/2006 Pays: France Messages: 391
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En ce qui me concerne, on peut affirmer une chose : l alcool est nocif quant au developpement cerebral d un enfant. Ceci inclut le developpement in utero, mais aussi après l'accouchement. Pour faire simple : ne pas consommer d' alcool pendant la grossesse car le bebe a naitre n'est a pas en mesure de detoxifier l'alcool ingéré. (l'alcool est métabolisé par le foie. celui du bébé n'est pas mature, et il n'est pas capable comme chez l'adulte de rendre la molécule active en molécule inactive et facilement éliminable : le je vulgarise a maximum); En bref lors de la grossesse : lors du premier trimestre, la ou les organes se forment et notament le cerveau et la fermeture du tube neural, le risque de malformation est evident et tres important.(ceci est bien entendu fonction de la dose, mais surtout de la fréquence avec laquelle une dose plus ou moins toxique est ingerée : un verre une fois ne doit pas non plus inviter a dramatiser la situation bien entendu). C'est donc un risque de fausse couche (parfois) ou de retard mental etc qui est a craindre lors d'administrations trop importantes et trop repetées qui sont a craindre (pourquoi? reponse détaillée en message privé : pas seulement l'alcool mais les oligoelements, vitamines etc que l'alcool empeche d'etre utilisées, la toxicité directe que l'alcool exerce etc etc etc). Lors des trimestres suivants c'est principameent un sous développement (poids, taille, organes, cerveau etc) et un retard mental qui sont a craindre, avec tous les risques que ca implique pour le bébé. (toujours : cela dépend de la dose, et de la fréquence d'exposition... )
après l'accouchement, il faut noter que ce n'est pas parceque le bebe est né que tout est fini. Il finit son developpement cérébral vers 18 ans.... autant dire un grand bébé. A défaut de dire zero alcool tout le temps et pour se concentrer sur la partie "tres jeune enfant". L'alcool est fortement déconseillé car il ralentit le développement de ce dernier notamment au niveau cérébral. L apport d'alcool via le lait maternel est reel, donc ne pas consommer d'alcool a ce stade est préférable. De meme il convient d'être tout particulierement vigilant en ce qui concerne la prise de médicaments dont les effets peuvent être deletères.
Ce n'est pas un verre une fois qui mettra le bébé en danger. Mais tant qu' a faire d'etre raisonnable.... autant ne pas prendre d'alcool du tout. A noter également que l'alcool n'est pas seul responsable, ses métabolites (molécules obtenues après passage au niveau du foie) eux aussi ne sont pas anodins, et passent également dans le lait. Aussi s'il est exact que seule une fraction d'alcool ingéré passe dans le lait maternel, il convient de ne pas négliger ces autres molécules moins evidentes mais pour certaines tout aussi nocives, ainsi que les effets indirects de l'alcool sur les autres elements importants au developpement.
Il s'agit bien entendu d'un résumé... qui n'a de valeur qu'explicative pour cerner un peu mieux le problème dans son ensemble, et se veut volontairement simplifié pour ne pas dire simpliste afin de ne pas rentrer dans des details trop complexes qui nous eloigneraient du sujet (deja c'est pas mal d'avoir tout suivi depuis le début). Contacte moi si tu veux en discuter de facon plus détaillée.
amicalement
renaud.
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| Bidou |
| Envoyé le 02/09/2007 à 09:27 | IP Noté
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Depuis le: 08/03/2007 Pays: France Messages: 49
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reneleperfo a écrit:
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..la fréquence avec laquelle une dose plus ou moins toxique est ingerée : un verre une fois ne doit pas non plus inviter a dramatiser la situation bien entendu |
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Renaud, je me permets d'insister : un verre de temps en temps reste un risque statistiquement inacceptable pour l'enfant à venir. Le malheureux verre pris au mauvais moment aura nécessairement un impact cérébral. L'objectif n'est pas de culpabiliser les femmes enceintes mais bien d'obtenir une abstinence totale pendant la grossesse. Après, les recherches concernant l'allaitement permettent sans doute d'envisager les choses de façon moins drastique.
Amicalement,
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| cnanard |
| Envoyé le 02/09/2007 à 10:33 | IP Noté
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Depuis le: 12/03/2007 Pays: Belgium Messages: 93
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gynécologue accoucheur en exercice, je ne peux que féliciter
chaleureusement les décéiens qui ont apporté leur contribution sur ce
sujet. Une preuve de plus que les amoureux du vin sont des civilisés
sensibles à la santé publique probablement plus efficaces que les
hygiénistes ayatolesques. L'état neuronal de mes enfants et petits
enfants ne me permet cependant pas de condanner la traditionnelle
demi flute de champagne à la jeune accouchée le jour de la
naissance et même la minuscule goutte déposée sur la langue du
bébé par le doigt du papy accoucheur au nom d'une habitude
familiale de plusieurs générations certes tout à fait déplorable.
Pour Henri IV le Jurançon n'avait pas mal réussi....
__________________ La vigne, le vin sont de grands mystères....(Colette)
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| reneleperfo |
| Envoyé le 02/09/2007 à 13:36 | IP Noté
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Depuis le: 06/09/2006 Pays: France Messages: 391
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Bidou a écrit:
reneleperfo a écrit:
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..la fréquence avec laquelle une dose plus ou moins toxique est ingerée : un verre une fois ne doit pas non plus inviter a dramatiser la situation bien entendu |
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Renaud, je me permets d'insister : un verre de temps en temps reste un risque statistiquement inacceptable pour l'enfant à venir. Le malheureux verre pris au mauvais moment aura nécessairement un impact cérébral. L'objectif n'est pas de culpabiliser les femmes enceintes mais bien d'obtenir une abstinence totale pendant la grossesse. Après, les recherches concernant l'allaitement permettent sans doute d'envisager les choses de façon moins drastique.
Amicalement,
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Je suis tout a fait d'accord avec toi sur ce point et il me semblait l'avoir precisé dans le message. Ce que je voulais dire par cette petite phrase, c'est simplement a l'attention des jeunes femmes qui auraient deja consommé un verre (donc pour lesquelles le "mal" est deja fait) :pas la peine de sombrer non plus dans la dépression .
Par contre, effectivement je suis tout a fait d'accord avec toi, pour celles qui se posent la question : Zero alcool et Zero tabac pendant la grossesse doit être absolument respecté car une fois suffit . Et tant pis pour les remarques que certains de l'entourage peuvent faire... la santé de l'enfant a naitre doit être placée bien au dessus de ce genre de considérations.
renaud
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